L'APBD direction l'Alsace

L’APBD direction l’Alsace : Colmar et son Musée Unterlinden ; Strasbourg : la Bibliothèque André Malraux ; La Bibliothèque Nationale Universitaire ou encore Thionville et le projet Puzzle.

Par Isabelle Decuyper, attachée principale au Service général des Lettres et du Livre

 

Après le Danemark, le Portugal, voici déjà le 3e voyage organisé par l’APBD avec 4 jours de visites professionnelles à Colmar et Strasbourg organisées par l’Association professionnelle des bibliothécaires et documentalistes, du 11 au 14 mai 2017. Le groupe de professionnels compte plus d’une vingtaine de personnes.

Après un ramassage matinal (5h30), une halte à Wanlin pour accueillir le reste du groupe, voici notre car parti en direction de l’Alsace.

Colmar et le Musée Unterlinden

IMG 2456Après 7 heures de route et une pause repas attendue à Ribeauvillé dans un village alsacien bien typique, c’est bientôt (vers 16 H) l’arrivée à Colmar où une guide vraiment passionnée proposa une visite guidée du célèbre Musée Unterlinden, lequel propose un parcours couvrant près de 7000 ans d’histoire, de la Préhistoire à l’art du XXe siècle. Le couvent du 13e siècle, lieu fondateur du Musée, est associé à une extension contemporaine. Le visiteur découvre donc les multiples facettes du Musée, unifiées et magnifiées par les architectes Herzog & De Meuron. Il Dans le cloître médiéval, notre guide montre l’essentiel de l’art du Moyen-Age et de la Renaissance avec des œuvres de Martin Schongauer, Hans Holbein, Lucas Cranach et s’arrête pour offrir moult explications et détails sur le chef d’œuvre incontournable, le Retable d’Issenheim (1512-1516) de Grünewald et Nicolas de Hagueneau. L’aile contemporaine présente des artistes majeurs du XXe siècle tels que Manet, de Staël, Picasso, Dubuffet... Mais notre groupe n’a plus le temps de s’y attarder car il a déjà rendez-vous pour une visite guidée de la ville en compagnie d’un natif qui fera jaillir sa passion pour Colmar tout au long de son parcours.

Le lendemain, bye bye Colmar et direction Strasbourg.

IMG 2573Une première halte est prévue le matin pour la visite du château du Haut-Koenigsbourg , symbole de la puissance germanique, qui impressionne tant par son étendue, d’une superficie de 1,5 hectare, que par l’étagement des masses de grès rose. Notre groupe passe un sacré bon moment en compagnie de la guide qui retracera l’histoire du Château et montrera l’importance de son adaptation à l’artillerie. Sa description de la salle d’armes restera longtemps dans les mémoires des participants !

Et l’objet de nos conversations dans le car qui a presque fait oublier le terrible orage qui s’était abattu, empêchant l’arrêt à Sélestat pour filer directement à Strasbourg où nous avons pu admirer de l’extérieur l’imposant bâtiment qui accueille la Médiathèque.

 

Strasbourg : La Médiathèque André Malraux

Située sur une presqu’île, traversée par une voie fluviale, la Médiathèque a bénéficié de la réhabilitation d’un ancien bâtiment industriel, un imposant silo à grains avec divers compartiments pour les céréales. Quelques grues présentes sur le site sont le témoin de ce passé industriel. Le bâtiment, lui, a conservé l’architecture industrielle du XXe siècle avec un gris qui le rappelle, contrastant avec une touche de rouge bien présente sur le sol, les murs et les mobiliers. La signalétique est réduite : au sol et sur du mobilier type. Mais aucun panneau directionnel suspendu.

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La politique de l’époque souhaitait construire un boulevard culturel. A proximité de la Médiathèque, on trouve donc un centre commercial, un ciné cité, une cité de la musique, les archives départementales, le Vaisseau (Sciences)...

La Médiathèque André Malraux est emblématique du réseau Pass’relle, qui compte 30 bibliothèques et médiathèques dont 8 médiathèques et un bibliobus de la Ville de Strasbourg ; 3 médiathèques eurométropolitaines ; 18 bibliothèques et médiathèques communales. Et une seule carte, avec les mêmes tarifs, valable dans tout le réseau.
Fruit de la coopération entre 19 communes de l’agglomération de Strasbourg, la Bib. A. Malraux dépend de l’Eurométropole qui propose ses services à différentes entités.
Mise en œuvre dès 2004 et après moult travaux, la Médiathèque André Malraux a été inaugurée officiellement le 23 septembre 2008.

 

Le réseau Pass’relle, c’est :
- 65000 inscrits actifs, soit 14 % de l’agglomération
- 900000 prêts
- 2100 entrées / jour (sur le site A. Malraux)
- 600000 entrées / année (sur le site A. Malraux)
- +/- 600 actions culturelles / année (de l’atelier enfant à la conférence adulte) 

 

Afin de bénéficier de la lumière entrant par les grandes baies vitrées, une grande partie de places assises se situent près de celles-ci. 1000 places assises sur 6 niveaux d’étage dont la moitié devant une table ; l’autre moitié bénéficiant de fauteuils ou autres sièges confortables. Les collections présentées au centre de chaque niveau.
Particularité : le stammtisch (bistrot avec une grande tablée pour discuter) qui paradoxalement est l’endroit le plus silencieux où les ados viennent étudier.

Chaque plateau comprend un comptoir de travail, 10 postes Internet avec une totalité de 100 postes pour la Médiathèque. Et pas besoin d’être inscrit pour surfer. Un système de carte gratuite existe pour aller sur le net.


Huit départements et trois pôles d’excellence

La Médiathèque est structurée en huit départements thématiques au sein desquels tous les supports sont associés.
Le 1er étage accueille la jeunesse (avec +/- 40 000 documents) à droite. Il comprend une petite salle d’animation pour une trentaine de personnes. Pour des groupes plus importants, la salle de conférence du rez-de-chaussée est à disposition. Des animations ont eu lieu sur le thème de la gourmandise, des comptines ou encore la bien connue heure du conte qui se tient en allemand et en anglais.

Le côté gauche est réservé au département musique / cinéma. Chaque département dispose d’un ordinateur avec OPAC en accès libre ; pas besoin d’être inscrit. Pour le cinéma, on dénombre 6700 documents. Ils sont classés aux trois premières lettres de l’auteur qui sont retrouvées sur les rayonnages.
Le 2e étage est réservé aux langues, à droite et aux littératures, à gauche. Il rassemble une large collection de livres et de documents de toutes les époques et de tous les genres littéraires français et étrangers. On y trouve l’un des trois pôles d’excellence, celui relatif aux littératures européennes. Un même auteur est présent et dans sa langue d’origine et dans sa traduction. La littérature est classée par pays. On y trouve d’abord les romans puis les documentaires.

Au 3e étage on retrouve d’une part le patrimoine avec une salle patrimoniale, des magasins avec 200 000 ouvrages, des incunables, des livres anciens. Le fonds patrimonial constitue un 2e pôle important. Il comprend des documents datant du XVe au début du XXe siècle, dans tous les domaines du savoir. Ce fonds apporte un témoignage des grandes heures de l’histoire de Strasbourg, concerne l’Alsace mais aussi la culture européenne.

D’autre part, le département Monde et société : sciences de l’information, philosophie, psychologie, religions, croyances, sciences sociales, le pôle monde du travail, l’histoire et les Alsatiques.

Sciences et loisirs se retrouvent au 4e étage. Infos sur la santé, les maths, l’astronomie, la botanique... mais aussi détente sont au programme. On pourra y trouver de quoi occuper son temps libre : cuisine, sports, loisirs créatifs, bricolage, jardinage...

Le 5e étage accueille d’une part le département Art et Bd mais aussi et surtout le Centre de l’illustration : 3e pôle important de la Médiathèque. L’illustration et l’image ont toute leur importance dans une ville comme Strasbourg connue tant pour Gustave Doré que pour Tomi Ungerer, la célèbre école des Arts décoratifs qui nous a offert bon nombre d’illustrateurs pour enfants.

Le Centre de l’illustration occupe quatre personnes dont une partagée entre le Centre et le département patrimonial. Celui-ci dispose d’un espace exposition et d’un espace livres, au total plus de 4000 documents tous supports illustrés qui sont exclus du prêt et des livres documentaires sur l’illustration. Les albums jeunesse sont rangés par date, de 1900 à 2000 et sont classés aux trois premières lettres de l’illustrateur. La présence de la lettre « A » indique que l’illustrateur est alsacien ou qu’il a suivi une formation en Alsace. Le Centre a des personnes relais au sein dans la section jeunesse qui lui font parvenir une liste d’ouvrages pour le pilon estival. Le choix au sein de celle-ci s’effectue en respectant plusieurs critères : album primé, importance de l’illustration, album documentaire illustré. Chaque ouvrage est catalogué avec la technique d’illustration (aquarelle, papier mâché...) et ce, grâce à une personne qui a fait les Arts décoratifs. Celle-ci recherche la première année de publication de l’illustration. La DEWEY développée est utilisée.
L’objectif premier est de laisser un maximum d’ouvrages en accès libre : livres documentaires précieux pop-up dont la manipulation est assez délicate. On note également la présence d’ouvrages professionnels répartis dans diverses rubriques : édition ; typologie et mise en page ; analyse de l’image ; dessins, caricatures et BD et de plusieurs revues. L’illustration des étiquettes, des calendriers est présente également.

Les expositions et les animations représentent une autre partie importante du travail du Centre. Lors de notre visite, nous avons pu admirer une superbe expo kamishibaï, conçue avec des automates, pour le Centre de l’illustration.

Et last but not least, nous pénétrons au sein de la salle du patrimoine où se trouve un véritable trésor : plus de 300000 ouvrages, des milliers de manuscrits, d’incunables et de premiers imprimés (3 pages de la bible de Gutenberg, 40000 Alsatiques, des kilomètres de journaux. Avant de terminer notre visite par l’exposition Ex-Libris, un projet d’échange artistique entre Strasbourg et Boston. 26 artistes réinventent le manuscrit de Flohr, composé dans les années 1780 ; un texte singulier dans sa forme comme dans son contenu, une pièce majeure du fonds des manuscrits conservés au département du patrimoine de la Médiathèque A. Malraux.
Parmi les nouveautés, citons une borne numérique, lancée en juillet 2016, borne multilingue de téléchargement de livres numériques, en français, en allemand et anglais. Avec un accent mis sur les livres récents, les grands prix, les succès de librairies, la borne compte 220 titres en français et 300 avec les livres en anglais et allemand. La borne est surtout publicitaire et au stade de l’expérimentation.

 

Strasbourg et la Bibliothèque Nationale Universitaire

IMG 2615Quartier de la Place de la République. Autre lieu, autre style, composite inspiré principalement de la Renaissance italienne pour un imposant monument datant de 1895. Deuxième bibliothèque de France après la BNF, la BNU est une institution unique double statut de « Nationale » et d’ « Universitaire ». En 2004, murs et coupole ont été classés monument historique. L’architecte a donc gardé ceux-ci mais creusé le bâtiment afin de tout reconstruire. Après une grosse rénovation d’une dizaine d’années, la réouverture s’est faite en 2014.
Seule bibliothèque strasbourgeoise ouverte le dimanche (de 14 à 22h), son horaire s’étale sur 80 h/ semaine. Étudiants, chercheurs mais aussi tout citoyen dès 16 ans peut s’y inscrire. Pour le 1er niveau réservé à l’action culturelle, pas besoin d’inscription pour utiliser les services de la bibliothèque (foyer, cafétéria, auditorium de 142 places...)

Le bâtiment articule ses 4 niveaux de lecture autour d’un imposant escalier circulaire central, impressionnant visuellement. Il permet d’avoir des espaces très lumineux. Un inconvénient : la fréquentation de type touristique. Pour atténuer le bruit, murs et plafonds sont équipés de produit assourdissant et des plaques de liège ont été posées sous le parquet. Chaque étage dispose d’un bureau général d’info.

 

 Quelques chiffres :
- ouverture de 11 à 20 h ; le dimanche de 14 à 22 h
- +/- 155000 ouvrages en libre accès (tous les ouvrages imprimés après 1920 sont empruntables)
- 1300 visiteurs quotidiens Une appli « Affluence » leur permet de voir le taux de fréquentation de la bibliothèque
- 660 places de lecture
- RH : +/- 180 personnes dont 114-115 équivalents temps plein

 

Au niveau 2 : 1 salle pour la gestion prêts / retours / réservations et 1 salle d’actualité (presse et revues générales). On y accède après passage de portiques antivol.

Spécialisation dans les étages : usuels et périodiques de recherche au niv. 3 ; niv. 4 et 5 ouvrages en accès libre avec le patrimoine aussi au 5e étage, qui comprend 30 places de travail réservées pour les documents qui ne peuvent pas sortir.
La bibliothèque dispose de sa propre bibliothèque numérique .
Devenue trop petite, les collections sont hébergées sur 3 sites.
Le niv. 6 comprend uniquement tables et chaises et n’ouvre que l’après-midi, en cas d’affluence.
La bibliothèque dispose aussi d’une belle salle d’expo (avec une superbe expo sur Luther et le vent de la Réforme au moment de la visite), visible du lieu central. Et d’une salle spécifique pour les chercheurs et doctorants.

La signalétique faite d’éléments métalliques peu visibles est aussi inélégante qu’inefficace, selon notre hôte.

Le groupe a ensuite bénéficié d’une visite des magasins, 40 Km linéaire, dans la partie arrière du bâtiment en forme de U et s’est extasié devant l’architecture (plafonds et colonnes de fonte d’époque). Les rayonnages utilisent le système Liebmann (allemand) inventé à Strasbourg, sont aussi un témoignage du passé industriel. Des visites guidées du bâtiment ont d’ailleurs lieu tous les samedis.
Il a aussi bien apprécié des collections insoupçonnées : 2200 incunables, fond iconographique de +/- 40000 cartes géographiques ; la partie muséographique et autres fonds spéciaux.

L’après-midi, les participants ont pu choisir entre une visite guidée de la ville de Strasbourg ou une visite du Musée Tomi Ungerer , situé dans la Villa Greiner, une maison de la fin du XIXe siècle édifiée au cœur de Strasbourg.

Tomi Ungerer est né à Strasbourg en 1931. Dessinateur et illustrateur renommé, il a vécu essentiellement à New York. Mais attaché à ses racines, il a fait don de 8000 dessins et 6000 jouets de sa collection personnelle à sa ville natale. Il a réalisé des œuvres de genres très différents, allant des dessins de livres pour enfants aux dessins satiriques.
Le Musée présente jusqu’au 24 septembre une exposition temporaire sur Peter Knapp que les participants ont eu le plaisir à découvrir.
« Dans le cadre des « Rencontres de l’Illustration » 2017 à Strasbourg, le musée propose de faire découvrir une facette peu connue d’un artiste multiforme, Peter Knapp. Né en Suisse en 1931, le graphiste, peintre, photographe et vidéaste s’est notamment fait connaître pour sa direction artistique du magazine Elle et pour ses films documentaires. L’ensemble de son oeuvre se caractérise par la quête incessante de techniques novatrices, entre autres, dans le domaine de l’illustration. Dans cette perspective seront présentés son processus artistique conservé dans des carnets préparatoires et ses illustrations originales pour le texte de Jorge Semprun, "L’Écriture ou la vie", édité chez Gallimard en 2012. »

C’est déjà bientôt l’heure du trajet retour. Après une halte à Dambach-la-Ville, pour découvrir un charmant village alsacien, ses habitants et ses vignobles, le car file afin d’arriver pour la visite d’un projet vraiment nouveau où nous attend notre guide Clémentine Kuntzinger, responsable de la partie Multimédia.

 

Thionville et le projet Puzzle

Récemment ouvert en octobre 2016, le projet Puzzle est un tiers lieu vraiment novateur, qui se veut prolongation d’une maison dans la sphère publique, lié à la volonté du vivre-ensemble, de l’expérimentation, de la création.
Dans un même espace, il rassemble plusieurs entités : une médiathèque, un café, des salles d’expo, des studios de création numérique, une bulle d’expérimentation numérique, une association Jacques Brel, liée aux arts visuels. Le fil rouge de ces entités est le numérique.

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Imaginé par un cabinet d’architectes strasbourgeois, ces derniers ont créé un espace ouvert avec une belle porosité entre l’intérieur et l’extérieur, grâce aux grandes baies vitrées. Le mobilier a aussi été créé spécifiquement pour ce lieu. Le sol avec deux couleurs beige et vert, rappelant la pelouse, est vraiment très spacieux.

Dans l’espace « Forum », lieu de rassemblement et de passage, se trouve la presse, la presse numérique, le café et les bureaux d’accueil.

Puis vient l’espace médiathèque. Une bulle « Silence » avec des murs en liège permet de s’isoler pour travailler. Chaque bulle bénéficie d’un cocon où on peut s’installer confortablement, à condition d’avoir enlevé ses chaussures.

Entre les deux univers, est installée la Caverne, avec projecteur. Et 2 labos de langue
Les collections sont multisupports (cd, revues...) et le public peut consulter Internet 2 h / jour.
La tendance est de présenter moins de documents mais plus d’espace en accès libre. Mais une réserve existe pour compléter.
Le souhait était d’attirer un public plus jeune. À l’ouverture, les jeunes ont envahi cet espace comme s’ils étaient à la maison.
Une partie des étudiants vient pour travailler dans le Cortex-Chalet.

Le bâtiment est entouré de collèges et de lycées et Thionville draine les élèves des écoles environnantes. Ces jeunes ne connaissaient pas les codes du lieu (respect des autres, du matériel...) Il a fallu rédiger un flyer reprenant « Les 10 règles de vie » afin que le public s’adapte à ce lieu. Trois surveillants ont fait beaucoup de médiation et un règlement avec système d’exclusions a été mis en place.
Des éducateurs ont mis en place des animations spécifiques (ateliers d’écriture, séances de jeux vidéo, séances autour du manga...).
Il a aussi un espace avec 3 télés, une vitrine d’expo car la Médiathèque possède 700 livres d’artiste. Et un espace jeux avec 600 jeux vidéo.

Ce fut une explosion de personnes qui viennent à la bibliothèque. Il a fallu réfléchir à la coexistence avec ce lieu de passage et les missions culturelles habituelles. Lieu de rencontre, les missions de la médiathèque ont été élargies, pour en faire un 3e lieu.
Les seniors se sentant rejetés se sont vu présenté d’autres moments de fréquentation (de 11h à 15 h) de ce lieu de mixité.

La salle jeunesse est divisée en 2 parties : un espace d’éveil ludique et un espace pour les plus grands jusque 12 ans. À partir de 13 ans, les jeunes peuvent accéder à l’espace adultes.

Le prêt de documents a doublé ; c’est dire l’intérêt de la population.

Horaires : ouverture de 11 à 18 h ; nocturne le jeudi jusque 20 h ; samedi de 9 à 18 h et 1 dimanche par mois de 14 à 18 h
Avec un horaire en tuilage : la médiathèque ouvre à 11 h et le forum à 9 h avec un système de coupe-fil pour limiter l’accès. 

 

Et c’est enthousiasmé par cette découverte d’un projet original que le groupe est rentré au pays, avec l’envie de pouvoir créer un jour un tel projet en Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

Merci à nos guides Marc Meschberger pour la Médiathèque A. Malraux ; Christophe Didier pour la BNU et Clémentine Kuntzinger pour PUZZLE.


Retrouvez toutes les photos de ce voyage dans l'accès affilié du site

 

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